Pascal Desgranges
Après un long stage à l'École Nationale de Théâtre
pendant lequel il assure la régie et l'éclairage au Québec
auprès d'artistes internationaux tel que Bécaud, Brel, Aznavour,
Greco, Devos et tant d'autres, il se mérite au DDF le Prix du Juge
critique lors de son 1ier one man show " Il " de Denys Saint Denys
(création québécoise), également le Prix du comédien
dans " Le Pendu " de Robert Guryk.
Formation, animation, mise en scène, coaching ont nourri son quotidien.
On souligne son feu sacré dans une mise en scène d'Arrabal,
Le Tricyde. Il met en scène Vian, Ionesco, Strinberg, Feydeau, les
Tragiques Grecs de même que " Çadikossa à dire "
de Jacline Barrette.
Premier rôle au Théâtre de la Grande Réplique, on
souligne sa participation éclatante (La Presse) dans le rôle
de Galilée de Brecht. " On est encore sous l'envoûtement
" accueille son collage autour du personnage féminin dans la Tragédie
grecque qu'il met en scène sous le titre de " Il est terrible
le vent qui soulève la tempête ". On le qualifia de comédien
pédagogue (L'Agora) pour son interprétation de " L'Apologie
de Socrate ". Il fut également Directeur de production et de diffusion
au Centre culturel Vaudreuil.
C'est après avoir réalisé son document sonore sur l'histoire
des Patriotes " Chronique d'un peuple ", lancée au Salon
du livre, qu'il conçoit, réalise et interprète Cocktail
Vian, Cuvée Prévert et, tout récemment, St-Germain Couche
Tard.